• Joël Rémir

Pour la réponse de l'église

Dernière mise à jour : mars 22



Zacharie 7. 8-11


« L’Éternel adressa la parole à Zacharie en ces termes :

Voici ce que déclare le Seigneur des armées célestes : Rendez des jugements conformes à la vérité, agissez les uns envers les autres avec amour et compassion.

N’exploitez pas la veuve et l’orphelin, ni l’immigré et les démunis,

et ne tramez aucun mal les uns contre les autres.

Mais ils ont refusé d’écouter : ils se sont rebellés et se sont bouché les oreilles pour ne pas entendre ».


Prière pour la ville : Pour la réponse de l’Église, soyons attentifs aux 3 éléments suivants.


Le constat.

La ville est en pleine effervescence, elle s’agite, elle bouillonne. L’injustice est son lot quotidien. Des adultes sont exploités, des enfants travaillent pour les grandes entreprises multinationales, malgré les textes de lois qui l’interdisent. Les personnes vulnérables vivent dans la rue. Des familles sont brisées à cause des relations interpersonnelles compliquées dans le couple. Les personnes étrangères ne sont pas forcément les bienvenues en ville, les réfugiés sont devenus de simples migrants et ils ne sont pas secourus.

Dieu est sensible à toutes ces choses, même celles qui peuvent nous sembler être les plus insignifiantes.

La violence est quotidienne et elle ne date pas d’aujourd’hui. Cette violence existe depuis que Caïn a commis le premier meurtre avec préméditation, en tuant son frère Abel.

Alors pourquoi ce constat d’échec ?

La Genèse nous rapporte que l’homme a voulu suivre sa propre voie, en s’affranchissant de la présence et de l’autorité de son Créateur.

Le constat est sans appel, la rébellion de l’homme, dans le jardin des délices, contre le Dieu de l’Univers, a provoqué sa perte. Le cœur de l’homme est rempli du péché et cela a entraîné de terribles répercussions sur notre vie quotidienne.

Notre relation avec Dieu est rompue.


L’appel de Dieu et l’endurcissement du cœur de l’homme.


Dieu n’a pas abandonné le navire comme certains veulent le faire croire ! Il est présent, il est rempli de compassion, il parle. Encore et encore, il s’adresse aux humains.

Il dit « revenez à moi ». « Revenez à moi ! ».

Et les paroles de Jésus « Venez à moi, vous tous qui êtes accablés sous le poids d’un lourd fardeau, et je vous donnerai du repos. », rapportées dans Matthieu 11. 28


Mais l’homme rebelle refuse de se soumettre. Il feint de ne pas connaître Dieu. Il persiste et avance toujours plus dans le mal. Son cœur s’endurcit. Il est incapable de faire le bien et même lorsqu’il en fait, ce n’est pas suffisant pour lui assurer le salut.


L’espérance du salut vient de la délivrance du Messie.


Comment l’Église, sans être un super héros, peut-elle s’impliquer et s’imposer dans la ville pour que des hommes, des femmes, des enfants, perdus puissent se réconcilier avec Dieu ?


Question cruciale, n’est ce pas ?

particulièrement en cette période sanitaire difficile ou le respect des règles de distanciation sociale sont de rigueurs.

Il s’agit d’une question de vie que de respecter ces gestes barrières.


Mais il s’agit également d’une question de vie que de se rapprocher de nos semblables afin de leur prêcher la bonne nouvelle de l’Évangile du salut.


Comment dire au monde que Jésus a d’abord écouté les instructions du Père ? Qu’ Il n’a pas été un rebelle, qu’il ne s’est pas bouché les oreilles lorsque le Père Lui a demandé de quitter son trône de gloire, pour s’incarner dans un corps d’homme afin de sauver les perdus.

Jésus ne s’est pas rebellé, mais au contraire, il a obéi à son Père Céleste en se dépouillant Lui-même pour prendre la condition d’un serviteur.

Il s’est abaissé volontairement en devenant semblable à n’importe lequel d’entre nous.

Lui le Créateur !

Non, Jésus ne s’est pas rebellé, il ne s’est pas bouché les oreilles.


Il a écouté et a obéi. Son obéissance va le conduire à la mort sur la Croix. Une mort humiliante réservée aux brigands, alors que Jésus a mené une vie sans péché

.

L’auteur de l’épître aux hébreux nous rappelle que :

« Bien qu’étant Fils de Dieu, Jésus a appris l’obéissance par tout ce qu’il a souffert. Et c’est parce qu’il a été ainsi amené à la perfection qu’il est devenu, pour tous ceux qui lui obéissent, l’auteur d’un salut éternel »

Heb. 5. 8-9


Comment l’Église peut-elle s’associer à la délivrance accordée par Jésus à l’humanité afin de donner une espérance aux hommes perdus ?


En réponse à cette question, soyons libres de prier selon que l’Esprit de Dieu nous conduira.


Joël R.


3 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout